Je ne suis pas raisonnable, c’est un fait et j’en ai la confirmation quasiment tous les jours.  Après ma semaine passée à apprendre le tango à Buenos Aires, je décide de mettre ma remontée plein Nord en suspend pour quelque temps, pour me rendre à Mendoza.

Bienvenue à Mendoza, la Terre du soleil et du bon vin… ça va bien se passer 😉

Mendoza est située à 1000 kilomètres à l’Ouest de Buenos Aires, quasiment à la frontière avec le Chili. Blotti contre la chaine andine, c’est autour de cette ville que les Argentins ont choisi de cultiver l’immense partie de leurs vignobles. La région de Mendoza était à l’origine un immense désert aride, qui bénéficie d’un ensoleillement quasi permanent.
Pour palier au manque d’eau, les colons espagnols, qui 400 ans avant notre ère appréciaient déjà le bon pinard, avaient conçu un système d’irrigation complexe et efficace, toujours en fonctionnement aujourd’hui. La région de Mendoza est donc devenue un endroit quasi parfait pour les cultures avec un mixte efficace : soleil et eau.

Mendoza, capitale du vin et seule ville avec des fontaine à l’eau rouge… du pinard eut-être?

Coup de bol du calendrier, j’arrive dans la ville le week-end de la fête du vin. Et comme un bonheur n’arrive jamais seul, je trouve un couch surfer pour m’accueillir qui je vous le donne en mille est…. viticulteur.
Le scénario parfait pour 4 jours parfaits sur place. J’occupe mon temps à visiter les caves des environs en compagnie de mes guides locaux, connaisseurs avertis du sang de la terre; je déguste des assados (barbecues dont seuls les Argentins ont le secret) que mes hôtes préparent ; je m’enivre de bon Malbec et le soir, exténué par tous ces excès, je vais applaudir le spectacle en plein air donné pour la fameuse Fiesta del Vino.

Les Andes en fond, de la bonne compagnie à mes cotés et un excellent Malbec: what else?

Conclusion de ces trois jours sur place : les Argentins sont adorables, leur cuisine vous fait contracter un infarctus avant 40 ans, mais dieux qu’elle est bonne. Enfin leurs vins rivalisent sans aucune difficulté avec ce qu’on a en France! Ce dernier point, je sais qu’il va faire râler plus d’un  chauvin qui lit cet article, mais tant pis! Ah, j’allais presque oublier : une bonne bouteille coute moitié moins chère que dans l’Hexagone. A bon entendeur…

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