Remis de mes émotions de la Full Moon (voir article précédent pour plus de détails), c’est sur la petite ile de Koh Tao, littéralement ile de la tortue du fait de sa forme, que j’ai jeté mon dévolu. Un peu comme lors de la transhumance, c’est avec tous les « tuffers » de la feu Full Moon que j’ai embarqué sur le ferry faisant la liaison entre Koh Phangan et Koh Tao.

Koh Tao c’est un peu la Mecque pour les plongeurs. Mais ici personne ne tourne autour d’une pierre noire, non ici, les pèlerins viennent faire des bulles sous l’océan. A l’issue du pèlerinage, ce n’est pas Hadji qu’ils deviennent mais PADI/SSI/BSAC certified. Les nombreux clubs de plongée sur place permettent de trouver les prix les plus attractifs du monde pour faire connaissance avec les poissons, ou pour continuer à passer ses dans dans de plongeur.
Les sites de plongée qui entourent l’ile, même s’ils ne rivalisent ni avec la barrière de corail australienne, ni avec Bornéo, restent tout à fait convenables, et l’eau turquoise couplée à une visibilité à trente mètres font le reste.
Mais si Koh Tao est aussi populaire, c’est que la Mecque de la plongée, se transforme une fois la bouteille d’air rangée au placard, en Woodstock. La minuscule ile, qui s’est développée au cours des dix dernières années conserve un coté Baba Cool très marqué. Une rue principale, des motos et scooters à louer pour 2 euros par  jour, quatre bars pour siroter sa bière ou son cocktail les pieds dans l’eau en admirant des thaïs jongler avec des nounchakus de feu…

L’électricité n’a été amenée sur place il y a seulement 5 ans, et la rue principale était il y a encore peu qu’un boueux chemin en terre.
Evidemment cela fait de Koh Tao l’un des endroits les plus prisés par les backpackers qui voyagent en Asie du Sud Est. Heureusement seule une petite partie de l’ile est aménagée, laissant le reste toujours couvert par la jungle. Elle conserve ainsi son coté paradisiaque et un charme énorme.

Mais si je suis allé à Koh Tao, plus que pour me laisser pousser les cheveux (ca prendrait du temps puisque j’ai toujours la boule à zéro), ou me promener en pantalon pat d’eph, c’était pour passer des certifications de plongée. Et pour en passer j’en ai passéss puisque je suis reparti de l’ile 10 jours plus tard avec une petite carte indiquant pompeusement : « Master Diver » soit la plus haute certification non professionnelle possible. Reste plus qu’à voir si ca marche pour faire tomber les filles. Promis, je vous tiens au courant 😉

Et Plouf, un pelle mêle photos…

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