En bons explorateurs des Balkans, les Passengers ont décidé de faire un petit détour à Mostar. A quelques kilomètre de Split et pourtant déjà dans un autre pays: la Bosnie Herzégovine.

Comme vous le savez surement cette ville a été au cœur du conflit qui a déchiré cette région il y a maintenant 15 ans. Le passage de douane a été intéressant et nous a permis de découvrir a quel point un douanier peu être borné :
– green card and passaport
qui traduit du douanier au français, veut dire
– papiers et assurance du véhicule
Mais au grand damne d’Anto, son document d’assurance n’est pas imprimé sur un papier vert donc… le douanier ne veut pas le laisser passer et l ‘oblige à acheter une assurance temporaire. Addition : 20 euros pour 8 jours.

Moralité de l’histoire : imprimez vos assurance sur des papiers verts pour ne pas froisser l’intellect des douaniers.
L’arrivée en ville est une petite épreuve (comme d’habitude), la ville entière a les yeux rivés sur nous.

Les séquelles de la guerre sont ici beaucoup plus présentes qu’en Croatie : des immeubles éventrés et criblés de balles en pleine ville, des scepultures ou toutes les dates indiquent uniformément 1993…

Le centre de la ville a été reconstruit à l’identique. L’influence ottomane se fait sentir dans l’architecture a été restaurée et nous sommes heureux de vous apprendre que le fameux pont est de nouveau en place. A notre surprise, pas mal de touristes étrangers viennent faire une escapade d’un jour depuis la Croatie pour découvrir cette ville qui fut flamboyante.

Apres un café (djezve) et 2 baklavas, nous quittons la ville avec en fond sonore l’appel a la prière de l’Imam local. Nous laissons dernière nous la Bosnie pour regagner la Croatie avec une satisfaction : nous avons vu le pont de Mostar, mais aussi une déception : le papier a 20 euros n est même pas vert, l’arnaque !

Comme d’habitude, le pêle-mêle photo

 

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