Je me permets de faire une parenthèse sur mon blog habituellement dédié à mon tour du monde. Sa raison: une nouvelle qui est tombée aujourd’hui et qui m’a profondément attristée. Non ce n’est pas le retrait de Sarah Palin de la campagne présidentielle américaine, mais évidemment le décès de Monsieur Steve Jobs.

La plupart d’entre vous savent que depuis mon passage à New York, je me suis converti à la religion Apple dont je suis devenu un infatigable évangélisateur. Au delà des effets de mode, Apple a permis de transformer la technologie en quelque chose de concret, d’accessible et de ludique. Elle a permis de faire passer les technologies de pointe de mains de geeks et de chercheurs à celles du grand public. Plus important, elle a créé en plus de nouveaux objets, des nouveaux usages. Les exemples de gadgets de la marque à la pomme qui sont entrés dans nos vies ces dernières années ne manquent pas: de l’iMac à l’Ipad en passant par l’Ipod et l’Iphone.

Si Apple a depuis 10 ans toujours eu une longueur d’avance sur ces concurrents, et à révolutionner notre façon de voir et de penser la technologie et son usage, ce n’est pas le fait du hasard mais celui de la vision et du génie d’un homme: son fondateur et ancien CEO, qui n’ayons pas peur des mots, a contribué à changer la vie de millions d’utilisateurs à travers le globe.

Aujourd’hui l’annonce de son décès m’a fortement touché. Victime de la mode et du marketing? Peut être, mais Steve Jobs reste pour moi, une incroyable source d’inspiration. Au delà de sa fascinante force d’innovation et de son charisme, il représente aussi la parfaite illustration du rêve américain. Un enfant adopté, sans diplôme, qui a commencé ses expérimentations dans un garage et est devenu le PDG le plus célèbre de la planète, tenant les reines d’une entreprise de services devenue la seconde entreprise la plus capitalisée du monde (et même brièvement la première il y a quelques mois): quelle leçon!

Pour ceux qui se demandent ce que ce post vient faire sur mon blog, au delà de l’hommage à celui qui m’a forcé à accepté qu’utiliser un ordinateur ne demandait pas des compétences avancées ni en réseau ni en programmation, que les logiciels de retouche de photos et de vidéos pouvaient être simples et intuitifs, et qui m’a prouvé qu’une notice était inutile pour se servir d’un téléphone portable, ce post est aussi là pour partager avec vous une vidéo d’un discours de Steve Jobs. Il a été adressé en 2005 aux jeunes diplômés de l’université de Stanford. Le message qu’il passe aux étudiants est très fort, et la philosophie qu’il communique est celle que j’essaie moi même d’appliquer, et de colporter à ma façon.

Pour ceux que cette parenthèse agace, promis, cet écart de blogo conduite ne se reproduira pas. Cependant je ne pense pas que ce post soit complètement hors sujet: c’est juste une illustration hors contexte du voyage de ce à quoi je crois profondément: “There is no Limit but the Sky”

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